Le portrait

Collaborateurs : Basmajian, Silva | Davis, Hubert | Marin, Lea | Office national du film du Canada

Le portraitiste Phil Richards s'est vu offrir une chance inespérée. Le gouvernement du Canada lui a confié la réalisation d'un portrait de Sa Majesté la reine Élisabeth II, à l'occasion de son jubilé de diamant. Mais cette commande historique pose d'énormes défis à Richards, qui a l'habitude de passer de longues heures avec ses sujets, en personne. Ce portrait nécessitera une approche totalement différente. Réalisé par le cinéaste nommé aux Oscars®, Hubert Davis, Le Portrait nous permet de suivre Richards dans une aventure personnelle et artistique exceptionnelle où, après des mois d'études et de préparatifs minutieux, l'artiste peut enfin mettre son talent à l'œuvre pour saisir sur la toile les traits et la personnalité de la souveraine.


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La cité invisible

Kendell et Mikey vivent dans le projet d'habitation du quartier défavorisé de Regent Park, à Toronto, et subissent des transformations, àl'instar du milieu environnant. Immeubles à demi-démolis, chantiers de construction clôturés et terrains vagues ponctuent le paysage, car des travaux de revitalisation de Regent Park sont en cours. Isolée socialement et physiquement depuis sa création à la fin des années 1940, la communauté de Regent Park amorce un processus de mutation. La cité invisible, dont le tournage s'est déroulé sur trois ans, relate l'émouvant passage de deux garçons à l'âge adulte. Alors que leur mère et leurs mentors souhaitent leur inculquer la volonté de réussir, le milieu et la pression sociale les poussent à faire de mauvais choix. Aux prises avec les contraintes de l'école secondaire et l'impitoyable réalité, ils expriment avec lucidité les sentiments qui les habitent : inquiétude, optimisme, vulnérabilité et compréhension. Le candidat aux Oscars et réalisateur Hubert Davis braque sa caméra sur un quartier défavorisé trop souvent oublié pour dépeindre avec sensibilité la pauvreté et les problèmes raciaux qui constituent l'envers de l'urbanité. Le cinéaste capte les rêves et les déceptions de Kendell et de Mikey à un moment déterminant de leur vie. Les brillantes tours de verre dont l'achèvement coïncide avec la fin du film annoncent une ère nouvelle. Invisible depuis tant d'années, Regent Park émergera enfin de l'ombre et de la stigmatisation. Kendell et Mikey auront-ils la même chance?

Années scolaires : 4e secondaire | 5e secondaire