L'eau embouteillée.

Auteur : Touchette, PatrickCollaborateur : Université Laval. Faculté des sciences de l'éducation‏

L'eau en bouteille garde la cote, autant en bourse pour les grandes entreprises qui tirent profit de la situation que chez les consommateurs qui lui approprient des vertus non fondées. Pourtant, boire de l'eau en bouteille peut aussi être dangereux, surtout du fait de nos propres mesures d'hygiène. En effet, l'eau dans la bouteille est relativement fiable, mais l'utilisateur aux mains sales, qui boit à la bouteille ou partage sa bouteille, augmente tangiblement ses risques de contamination. C'est en explorant l'industrie de l'eau en bouteille que l'élève arrive à la comparer à l'eau du robinet. Il découvre les conditions environnementales pouvant garantir une bonne qualité d'eau à la source et l'importance des tests permettant de déceler des polluants ou des pathogènes invisibles à l'œil, mais pouvant être présents dans l'environnement. Tout en permettant de prendre conscience des sources probables de pollution dans l'environnement, les tests ouvrent la voie à l'analyse de l'étiquette des bouteilles d'eau. Il devient clair que la bouteille d'eau représente un habitat idéal pour plusieurs organismes pathogènes. Ceci ne peut que mener à la recherche des sources de contaminations à l'origine des problèmes connus avec l'eau en bouteille. Heureusement, nous avons un contrôle sur ces sources, il s'agit de laver nos mains et de boire au verre ou de ne pas partager sa bouteille! Ainsi résolu, le problème permet de découvrir les concepts prescrits du thème tout en sensibilisant l'élève à des habitudes de vie plus saines. [Source : site web de l'Université Laval]


Années
Secondaire
1re secondaire | 2e secondaire
Matière
Mathématique, science et technologie
Science et technologie
Domaine général de formation
Environnement et consommation
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Image représentant la ressource: Analyse de l'eau de pluie.

Analyse de l'eau de pluie.

La présence de polluants atmosphériques peut rendre l'eau de pluie impropre à la consommation. Cependant, un traitement assez simple, qui se réalise naturellement dans le sol, la rend d'ordinaire « potable ». Puisée au sol, l'eau doit être contrôlée pour la présence de bactéries. Selon le type de sol, il y a filtration de l'eau pouvant éliminer les bactéries. À ce stade l'eau est dite potable, c'est le cas de l'eau de puits. Dans les villes, la désinfection est garantie par l'usage de produits chimiques, notamment le chlore. Ainsi, comprendre la nature de l'eau de pluie permet d'explorer plusieurs aspects de la pollution de l'eau et l'ensemble des concepts prescrits reliés au thème. Le projet consiste donc à puiser de l'eau de pluie à différents endroits (coulant du toit, directement de l'air, sur le sol, etc.) pour en analyser les paramètres physico-chimiques. Une réflexion ou une expérimentation au sujet de la nature du sol que traversera l'eau de pluie permet de comprendre ce qui subsistera dans l'eau illustrant ainsi le principe de mélange et solution. Il devient alors facile de conclure sur l'impact de certains polluants ou substances sur les habitats. Le but du projet est donc de prévoir un système de traitement des eaux de pluie passant par le réseau municipal de collecte d'eau fluviale, avant le retour dans l'environnement. [Source : site web de l'Université Laval]

Année : 1re secondaire | 2e secondaire
Matière : Science et technologie
Image représentant la ressource: L'eau de Shannon contaminée au TCE.

L'eau de Shannon contaminée au TCE.

La société québécoise vit encore à l'époque de l'abondance des ressources à l'état naturel. Nos grands-pères bûcherons, trappeurs ou chasseurs de métiers racontent encore leurs histoires. Pour les autres, ils se souviennent des jours, où à vélo à Montréal, il était possible de faire une pause pour se rafraîchir en plongeant dans l'eau, n'importe où autour de l'île! Cela explique peut-être pourquoi, encore aujourd'hui, on démontre peu de méfiance et de sensibilisation à l'égard de la pollution. Peut-être est-ce aussi pour ne pas nuire à cette illusion à laquelle on aimerait croire pour toujours que les responsables, des gens, gardent cachées des informations sur la pollution pouvant nuire à la santé humaine ou à l'environnement. Voilà du moins ce qui arriva à Shannon, voisin de la base militaire de Val Cartier. La pollution du sol, déjà connue des militaires, avait atteint la nappe phréatique qui alimentait Shannon en eau « potable ». Après plusieurs années, le fait se rendit aux oreilles du maire qui entreprit de faire analyser l'eau. En raison des résultats des tests, les habitants de cette municipalité intentent un recours collectif contre le gouvernement. Ils veulent obtenir un dédommagement en raison des taux élevés, dans leur population, de certains types de cancer et de maladies pouvant être reliés aux polluants présents dans l'eau et provenant des sols de la base militaire. En schématisant le parcours de l'eau à partir du sol de la base militaire vers Shannon pour expliquer l'impact des polluants sur l'habitat urbain, l'élève s'approprie les concepts prescrits reliés au thème. Ensuite, l'élève compare les différentes façons de s'approvisionner en eau : le puits et l'aqueduc. Il propose des règles pour éviter d'être contaminé par l'eau. Ainsi, en explorant la situation de Shannon, l'élève se sensibilise à une nouvelle époque où les ressources et l'environnement subissent partout les impacts de l'activité humaine. [Source : site web de l'Université Laval]

Année : 1re secondaire | 2e secondaire
Matière : Science et technologie